[Critique en 1000 caractères] L’amour dure trois ans – Frédéric Beigbeder

Résumé : Marc fait parti de ce qu’on peut appeler la jeunesse heureuse, il donne l’impression de réussir sa vie et d’être heureux jusqu’au jour où il divorce de sa femme, ça faisait trois ans qu’ils étaient mariés. À ce même moment, son amante décide de s’éloigner de peur de briser son couple. Marc a alors une réflexion sur la vie et surtout sur l’amour, il en est persuadé, l’amour dure trois ans et pas plus, c’est hormonale et scientifique. Pourtant il va réussir à reconquérir son amante qui a son tour divorcera de son marie et trois ans plus tard Marc et son amante seront toujours ensemble pour une durée indéterminée.

Critique : Le style est magnifique entre langage grossier et vocabulaire recherché c’est un choc qui rend le tout étrangement harmonieux. Les phrases sont percutantes et très rythmé, on est happé par le rythme de l’écriture. Le personnage dans son malheur est très attachant et ses réflexions vraiment intéressante. L’intrigue est convenable (un peu légère). Très bon livre.

19/20

PS : Si vous lisez n’hésitez pas à laissé un petit commentaire pour dire si vous aimez ou pas, donnez des conseils pour que je m’améliore et échanger sur le livre : )

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[Critique en 1000 caractères] Histoire de la violence – Édouard Louis

Résumé: Édouard revient pour nous raconter un autre épisode de sa vie, son agression le soir de Noël 2012. Il nous révèle comment c’est arrivé, ce qui s’est passé et l’après agression avec son lot de difficulté. Pour raconter cette histoire Édouard Louis s’appuie sur le récit que raconte sa sœur à son son mari.

Critique: Commençons par le dire tout de suite, j’ai été déçut. J’avais lu l’année dernière « En finir avec Eddy Bellegueule » mais là ce n’est pas le même plaisir qui m’a prit. J’ai trouvé l’écriture de ce livre très lourde et des fois c’était, je trouve, désagréable. J’ai quand même apprécié la volonté de montrer l’histoire avec plusieurs points de vue : les faits, ce qu’il a pensé, sa sœur. Mais dans l’application de cette pluralité de points de vue, elle a été laborieuse et il était difficile de s’y retrouver. Mais ce n’est pas tout j’ai trouvé l’histoire décousue avec trop de digression. Je suis déçu et peut être aussi à cause de la très bonne impression du premier romans.

13/20

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[Critique en 1000 caractères] Éloge de la faiblesse – Alexandre Jollien

Résumé: C’est le récit de l’auteur lui-même, il raconte comment il a vécu avec son handicap, sa faiblesse. Il nous parle de son enfance, de son adolescence, de sa scolarité et des rares moments hors du centre spécialisé dans lequel il vivait. Tout l’ouvrage est tourné vers une réflexion sur la norme, l’anormalité et la souffrance.

Critique: La forme du texte est superbe, l’idée de l’écrire sous forme de pièce de théâtre, de discussion avec Socrate, rend le texte incroyablement vivant pour un texte philosophique. Les réflexions sur la norme, la normalité sont très intéressante mais on peut regretter la seule présence du point de vue de l’auteur. De même durant toute la toute la démonstration même si le texte nous happe la structure et la démonstration philosophique est très peu présente. Les réflexions sont éparses et les idées mal ordonnées. Ce livre manque peut être de « rigueur » mais cette souplesse permet de s’initier à la philosophie sans vraiment sans rendre compte. Un bon livre.

ATTENTION : Tout ce qui est dit n’est qu’un avis strictement personnelle

15/20

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[Critique en 1000 caractères] La vérité sur l’affaire Harry Quebert – Joel Dicker

Résumé: C’est l’histoire d’un écrivain qui après un grand succès n’arrive plus à écrire de peur de faire moins bien (c’est Marcus Goldman). Il va alors voir son ami et son maître Harry Quebert. C’est à ce moment qu’une histoire vieille de 33 ans refait surface, c’est l’affaire sur la disparition de la petite Nola Kellergan. Son corps vient d’être retrouvé, l’enquête reprend et Harry Quebert est arrêté par la police. Marcus mène son enquête en joignant au policier Gahalowood pour découvrir la vérité. Pour montrer au grand jour son enquête, Marcus décide d’en écrire un livre.

Critique: Il y a des allés retour passé/présent très bien menés. L’histoire fourmille de rebondissement et réussi même à traiter des sujets comme l’homosexualité (Elija Stern), le racisme (Roth et l’élection présidentielle) ainsi que la place des malades psychiatrique dans la société. C’est une belle vu de la société américaine qui aurait pu être mieux servit avec un style un peu plus raffiné. Un très bon livre.

18/20

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[Critique en 1000 caractères] Partition Amoureuse – Tatiana de Rosnay

Résumé: C’est l’histoire de Margaux, elle va avoir quarante ans et décide alors de fêter son anniversaire en compagnie de tout ses « ex » qui ont vraiment compté pour elle, c’est-à-dire Max (qui est mort mais aura une place vide), Manuel, Pierre. Le long du récit de Margaux, où elle s’adresse à Max, elle nous décrit sa vie, son enfant qu’elle a eut avec Pierre, Martin mais aussi ses relations étroites avec sa musique. Elle va même nous révélé sa rencontre avec Hadrien, le nouvel homme de sa vie. Elle parle aussi succinctement de la mort de son frère Vincent à un âge prématuré.

Critique: Le livre nous est raconté à travers une sorte de lettre adressé à Max, c’est une forme original et très vivante. J’ai beaucoup aimé le personnage de Margaux qui est attachant. Le tout est rythmé et se fait à travers une découverte de la musique. Le lien sentiment/musique est très présent s’est appréciable. Margaux écrit de manière décomplexé c’est très agréable, on se sent proche d’elle. Très bon livre.

18/20

Le maître a de plus en plus d’humour – Mo Yan

Résumé made in me : Un jour, Lao Ding (Le vieux Ding), qui est un travailleur d’exception, qui s’acharne au travail en étant le meilleur ouvrier de sa province se fait licencier à un mois de la retraite. Il est bien dur de retrouver un emploie après 60 ans, même dans la chine communiste, alors que les autorités le délaisse, il décide avec l’aide de son apprenti de se lancer dans un business particulier pour un homme de cet âge …

Chronique :

  • Les deux personnages, l’apprenti et le maître, son plutôt drôle. Maître Ding nous fait penser à un sympathique grand-père tout gêné par « ses activités ». On a beaucoup d’affection pour ce personnage. De plus sans le faire exprès, il est très drôle
  • Les mots et le vocabulaire employés son variés et servent à merveille les descriptions courtes mais nombreuse de ce texte. La traduction est bien faite.
  • Il y a beaucoup de belle métaphore, c’est appréciable ça ajoute un style au texte. C’est appréciable et agréable.
  • On peut regretter la vision de la Chine qui est évoqué dans le texte. Elle est peu être trop mis sur le second plan à mon goût. On a l’impression que la Chine n’est pas communiste. De plus l’autorité chinoise ne ressort pas vraiment excepté un passage où sont évoqué les activités illégales.
  • Les chapitres son bien découpé et pas trop long, c’est très pratique pour lire dans le bus où ailleurs. C’est très rythmé, il se passe beaucoup de chose en à peine 110 pages. C’est un livre prenant

Conclusion

Un très bon livre, très accessible, qui se lit vite. J’ai passé un super moment avec lui.

Style :

  • Structure 4/4
  • Formation des phrases, vocabulaire, etc. 3/4 (Les phrases n’ont pas une formation d’exception, traduction?)

Histoire :

  • Le sujet 2/4 (Le sujet de la Chine et de la société Chinoise est trop peu aborder à mon goût)
  • Les personnages 4/4

Humour dans le livre 3/4 (car l’humour reste subtil et caché, il n’est pas en évidence

16/20

La femme parfaite est une connasse – Anne-Sophie Girard et Marie-Aldine Girard

[MINI CRITIQUE]

Résumé made in me : C’est un livre avec des pages humoristiques sur les complexes des femmes et les stéréotypes des hommes comme des femmes. On parle de relation « amoureuse » et de manière d’être sans vrai fils conducteur.

Point positifs :

  • La mise en page, malgré l’inconvenient de réduire le développement, est original, le concept « liste de course » est une bonne idée pour que ça se lise vite, pour faire un résumé. D’ailleurs le résultat est que ce livre se lit très vite, un peu comme les livres avec une blague par jour pendant un an (je sais pas si vous voyez ce que je veux dire)
  • Ce livre est un navet, oui, il est nul, mais au fond c’est peut être ça la blague, c’est une grosse blague. C’est nul et ça l’assume à un point que ce livre reste mémorable non pour sa qualité mais pour ça « non-qualité ».

Points négatifs :

  • Un style plats dans la structures des phrases et dans le vocabulaire utilisé. Il ne faut pas s’atteindre à un langage soutenue et des phrases esthétique à l’œil, le texte correspond à un parler pas très bien travailler. Le style n’a pas une esthétique classique.
  • Un humour trop lourd pour être drôle. Il n’y a aucune subtilité dans cette humour, ce n’est pas drôle tellement que c’est n’importe quoi, tellement que c’est exagéré.
  • Les stéréotypes ont l’air d’être le bienvenue, j’ai eu l’impression que le livre dépeint une image de la femme stupide, sans réflexion, sans bon sens ni culture. De l’autre côté c’est l’image d’homme bête sportif et qui n’en ont rien à faire des femmes. C’est assez sexiste.
  • C’est un magazine ou un livre ? Soyons clair, c’est ouvrage est creux. Il n’y a rien à dire, pas de réflexion, pas d’histoire, pas de blague nouvelle ou intéressante pour acheter un livre.
  • Ça ne fait pas réfléchir tant que ça, un peu mais trop peu par rapport au sujet. L’idée du « paradoxe » est absente, femme parfaite et connasse sont rarement confrontés et le liens ne se fait. La réflexion vient du titre, le reste n’est qu’un vide.

Conclusion :

Pas génial du tout

Style :

  • Structure 2/4
  • Formation des phrases, vocabulaire etc. 1/4

Humour et Anecdote :

  • Variétés des sujets abordés 4/4
  • Humour 1/4

Réflexion apporté par le livre 2/4

10/20

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Fahrenheit 451 – Ray Bradburry

Résumé made in me :

C’est l’histoire d’un homme, Guy Montag, qui vie dans une société de consommation poussé à l’extrême. Dans un monde où les guerres atomiques existent. Toute sorte de réflexion a été supprimée soi-disant garder le bonheur et surtout maintenir une population entière dans une dynamique commune. Pour ce faire les technologies sont présenté et immerge à tout moment la population dans des bonheurs factices. Mais c’est aussi la suppression de tout élément de réflexion qui ont peu à peu était abandonné par les individus. Ainsi les livres sont devenus prohibé et les pompiers se sont reconvertis en autodafeur, c’est le métier de Montag jusqu’au jour où sa mentalité change. Il passe alors de l’autre côté, redécouvre les classiques, se fait traquer et dans sa traque découvre ceux qui ont décidé de faire vivre les livres en cachette, loin de la ville. Pour arriver jusqu’à cette communauté intellectuelle et lettré, il va devoir faire face au Capitaine de sa brigade, à sa femme et à ses doutes…

Point positifs :

On découvre un monde qui s’est t grandement rapproché du nôtre depuis les années 50 ainsi certaine technologie peuvent avoir un équivalent dans notre monde moderne. De même le délaissement de la littérature se retrouve également dans nos sociétés, certaines similitudes font froid dans le dos heureusement on reste encore assez moins de ce monde dystopique.

Les personnages sont excellents, le contraste entre Guy et Mildred (sa femme est saisissant est très bien trouvé. Le personnage de Clarisse nous laisse quant à lui rêver. Il y a aussi Beatty le capitaine de la brigade qui est très mystérieux, on n’a toujours un doute face à sa position envers les livres. Le personnage de Gaver est moins élaborés, il fait un peu « grand-père qui veut finalement agir », il est sympathique.

Ce livre apporte également une belle réflexion sur la place de la culture dans nos sociétés. Une réflexion globale sur le monde qui nous entoure est c’est très appréciable. On n’est pas cantonné à une histoire sans vie, il y a un message et des émotions qui le transportent.

Je tiens aussi à souligner le style et notamment le vocabulaire qui est recherché et poétique, pour cela je ne peux que féliciter l’auteur et le traducteur qui nous offre une traduction honorable de ce livre. De même la structure globale est intéressante, il y a une grande diversité de type d’écrit de belle description au dialogue, les deux sont très réussi.

Les points négatif :

Bon le point négatif est plutôt un manque d’excellence que mauvais point. C’est la structure des phrases, elles sont agréables à lire le texte coule de source mais on n’est pas confrontés à un style de phrase digne de grand chef-d’œuvre, elle ne dégage pas une incompréhensible beauté. Elle reste cependant très bien.

CONCLUSION :

Ce livre est excellent c’est la deuxième dystopie que je lis après Hunger Game, et je sens qu’il est mieux, meilleur en tout point, on a l’impression d’être face à de la grande littérature après un chef-d’œuvre je ne sais pas. C’est un romans que je ne peux que conseiller.

19/20 Pour la structure des phrases qui n’est pas remarquable mais juste bien.

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Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur – Harper Lee

Couverture Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

Résumé made in me :

On suit l’histoire d’une famille Blanche d’une morale incroyable dans l’Alabama des années 1930. Durant les trois années que nous allons voir dans ce livre les problèmes sociaux qui tailladaient et tailladent. Composé de trois parties, une première l’enfance, la société et l’imprégnation du contexte. Une seconde plus forte qui est le procès de Tom Robinson dont nous reviendrons plus tard et une troisième parties sur les conséquence du procès.

Les points positifs :

J’ai tout d’abord apprécié la mise en contexte, la découverte des États-Unis de l’époque, de la classe paysanne qui est très pauvres (financièrement et culturellement) avec le jeune Cumingham. De même la façon dont on nous décrit la ville les habitants, les habitude des Radley, comment est Mme Maudie, cette découverte du voisinage est douce et agréable ponctué de moment sympathique comme l’épisode de la neige ainsi que d’événement plus triste tel l’incendie de la maison de Mme Maudie. Le contexte s’installe aussi avec la réaction des autres face à la décision d’Atticus Finch de défendre un noir, comment les enfants et la famille vont soutenir ou à l’inverse et c’est plutôt ce qui arrive désapprouver ce geste. Cette mise en contexte se finalise par un découpage très précis des classes social grâce à la tante de la narratrice, Alexandra, qui méprise fortement les noirs et les personnes de famille moins « nobles »

Après la mise en contexte le procès lui-même, c’est un petit quart du livre mais d’une intensité incroyable, le tout est très rythmé et captivant, on y découvre le monde de la justice, chaque personnage nous touche en bien ou en mal, on sent réellement une bataille du bien contre le mal. De même la tension qu’il y a dans la salle d’audience est transcrite à merveille. Malheureusement ce procès d’une ampleur et d’une durée inouïe débouchera sur une injustice criante.

On pourrait s’attendre que ce procès engendre plusieurs mécontentements, mais l’accusé qui va mourir en tentant de s’échapper va vite se faire oublier, il nous est bien raconté comment la vie reprend son train-train quotidien sans trop de soucis. Plus tard, c’est l’accusateur qui est en faite le coupable Mr Ewell qui va mourir de manière stupide. Dans cette troisième partie post procès on note une intervention de la maîtresse de Scout sur le Nazisme, en disant que personne ne peut oppresser d’autre homme sans raison, ce que dit la maîtresse fait réfléchir Scout et se demande alors pourquoi tant d’injustice envers les noirs.

Les points négatifs :

J’ai trouvé qu’il y avait plusieurs point négatifs gênant, il y a d’abord le début du livre, les 50 premières pages il faut vraiment s’accrocher, c’est un peu décousue, on a du mal à fixer une histoire ou une idée dans ce début qui s’est avéré pénible. De plus le style d’écriture sur ce début est assez désagréable presque brouillon. J’ai aussi que durant le procès lui-même on n’avait pas trop l’impression qu’il y ait une réelle ségrégation à part l’espace « noir », je trouve que cet aspect aurait pu être plus appuyé et marqué.

Remarque :

J’ai trouvé les espaces entre les chapitres assez long à certain moment certain aime d’autre moins. De plus je trouve que la première année se déroule très/ trop rapidement. Un autre point est dans la construction du dialogue qui est assez varié et des fois je trouve assez perturbateur.

Conclusion :

C’est un bon livre sans conteste, le chef-d’œuvre de la littérature américaine du Xxème siècle peut être pas. Mais il reste universelle, son attrait pour montrer les conséquence de l’intolérance face à l’intolérance sont toujours actuelle. Il ne faut pas hésiter à l’acheter sauf si le réalisme n’est pas votre fort.

19/20

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Un petit boulot – Iain Levison

Couverture Un petit boulot

Ce livre nous présente les États-Unis sous leur vrai visage, c’est une image peu fréquente loin du rêve Américain où tout le monde peu réussir. Ce livre pose deux problématique, du moins deux thèmes sont exploités. Le premier thème est bien évidemment l’Amérique délaissée du XXIème siècle. Le second thème est plus une approche philosophique sur la question de la morale.

La partie Américaine est intéressante montrant les méfaits de l’ultra-libéralisme et d’une économie déconnectée de la réalité. Ça nous présente un monde où le futur n’a que peu de place où la débauche et le délaissement de la population s’exprime. Il nous est bien illustré les problèmes de gestions de fond publique (fermeture des hôpitaux et des commerces mais un commissariat flambant neuf) ainsi que le règne d’une « mafia » dirigé par Gardocki et qui ne s’inquiète pas trop car dans le désespoir beaucoup préfère se noyer dans le drogue.

La question de moral est aussi intéressante avec la question suivante « Jusqu’à quand la morale s’applique quand il n’y a plus d’avenir et plus d’espoir », on voit bien que le personnage principal Jake accepte son job de tueur à gage du moment qu’il est désespéré mais dès qu’il rencontre Sheila et qu’un avenir devient possible avec le magasin il décide d’arrêter le « métier » de tueur à gage qu’il considère tout de même comme un simple job qu’il enseignera rapidement à un autre avant de décrocher.

Parlons maintenant du style d’écriture, c’est sincèrement une réussite un rythme parfait, il n’y a jamais de moment de blanc, c’est très prenant et on se fait absorber par un style d’écriture moderne. Des phrases simples avec tout de même de l’émotion. Le texte est très très bien structuré, c’est vraiment agréable à lire. Les personnages sont peu nombreux on ne rentre pas vraiment dans leur intimité mais ils sont pleins de réalisme ce qui les rends appréciables.
Pour conclure c’est une œuvre très sympathique, c’est presque un sans faute finalement ce qui peut faire peur c’est le sujet qui est traité, il n’intéresse pas tout le monde mais il est tellement bien traiter qu’on est obligé d’accepter qu’il reste très bon il faut vraiment le lire

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